Après l’échec de la phase de conciliation devant le conseil de prud’hommes de Périgueux, c’est le 14 mars 2011 lors d’une audience de jugement que cette juridiction va entendre les éléments concernant les licenciements de 3 personnes par l’association SOS-femmes pour faute lourde en raison de propos tenus sur Facebook. D’après Me Eric Barateau, avocat de ces salariés, ces propos ont été tenus sur des murs de Facebook et ont en conséquence une nature privée. La preuve retenue par l’employeur contre ces salariés serait donc illicite. Il appartiendra à la juridiction de première instance de trancher sur ce point. Facebook et plus généralement les réseaux sociaux posent de plus en plus de difficultés en droit du travail. On peut d’ailleurs remarquer que concernant l’autre extrémite du contrat de travail, une charte a été créée pour ne pas utiliser Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux lors d’une procédure relative à une embauche.
Trois salariées licenciées pour propos injurieux tenus sur Facebook

















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