Le Mouvement populaire (UMP) a revendiqué jeudi l'"avantage social et fiscal pour les ouvriers et les cadres" du régime des "heures supplémentaires" épinglé par la Cour des comptes qui a prôné leur "remise en cause".
La Cour des comptes a recommandé mercredi dans un rapport "la remise en cause" de l'exonération d'impôts et de cotisations pour les heures supplémentaires, une des mesures emblématiques du "paquet fiscal" de 2007, censée traduire en actes le slogan "travailler plus pour gagner plus".
Selon le conseil, leur "effet sur l'emploi est ambigu" car "l'accroissement de la durée du travail" peut "inciter les entreprises à substituer des heures de travail aux hommes".
"Cette mesure coûterait 4.4 milliards d'euros. Toutefois, il s'agit d'un coût virtuel. Car si elles avaient été surfiscalisées, la plupart de ces heures n'auraient pas été faites", explique dans un communiqué Olivier Carré, Secrétaire National de l'UMP en charge de la fonction publique et de la réforme des Pouvoirs Publics.
"Or, en 2009, c'est plus de 8,8 Millions de ménages qui ont bénéficié de ce surcroît de salaire, fruit de leur travail, exonéré à la fois de charges et d'impôt", souligne le député du Loiret.
"Le Parti socialiste veut supprimer cette mesure car elle nourrirait le chômage. C'est une vue malthusienne du marché de l'emploi, niant la réalité des entreprises : des heures +sup+ permettent de répondre à un surcroît momentané de commandes. Elles permettent de dire +oui+ à un client et donc de créer de la richesse tout de suite. Plus tard, si l'activité se confirme, elles préfèreront embaucher", fait-il valoir.
"Le Mouvement Populaire revendique cet avantage social et fiscal pour les ouvriers et les cadres du privé comme du public et continuera d'être vigilant sur le pouvoir d'achat des français", a-t-il conclu
Cour des comptes
La Cour des comptes a recommandé mercredi dans un rapport "la remise en cause" de l'exonération d'impôts et de cotisations pour les heures supplémentaires, une des mesures emblématiques du "paquet fiscal" de 2007, censée traduire en actes le slogan "travailler plus pour gagner plus".
Selon le conseil, leur "effet sur l'emploi est ambigu" car "l'accroissement de la durée du travail" peut "inciter les entreprises à substituer des heures de travail aux hommes".
"Cette mesure coûterait 4.4 milliards d'euros. Toutefois, il s'agit d'un coût virtuel. Car si elles avaient été surfiscalisées, la plupart de ces heures n'auraient pas été faites", explique dans un communiqué Olivier Carré, Secrétaire National de l'UMP en charge de la fonction publique et de la réforme des Pouvoirs Publics.
"Or, en 2009, c'est plus de 8,8 Millions de ménages qui ont bénéficié de ce surcroît de salaire, fruit de leur travail, exonéré à la fois de charges et d'impôt", souligne le député du Loiret.
"Le Parti socialiste veut supprimer cette mesure car elle nourrirait le chômage. C'est une vue malthusienne du marché de l'emploi, niant la réalité des entreprises : des heures +sup+ permettent de répondre à un surcroît momentané de commandes. Elles permettent de dire +oui+ à un client et donc de créer de la richesse tout de suite. Plus tard, si l'activité se confirme, elles préfèreront embaucher", fait-il valoir.
"Le Mouvement Populaire revendique cet avantage social et fiscal pour les ouvriers et les cadres du privé comme du public et continuera d'être vigilant sur le pouvoir d'achat des français", a-t-il conclu
Cour des comptes













» Les congés payés ou spéciaux
» Agents de sécurité déshonorants
» Tarif formation protection rapprochée
» Cycle de travail des agents de sécurité en 24h/72h: Des précisions officielles
» Nouveau sur la Relève
» rupture de contra
» Le PSG, l'OM, L'ASNL et les autres
» impots les trucs